La médecine légale sort de l'ombre

Publié le 17/05/2018

« Elle m'a donné un coup de pied dans le ventre, m'a attrapé les cheveux et m'a traînée jusqu'au meuble à chaussures. Mes enfants ont tout vu et j'ai peur pour eux, docteur ».

À l'hôpital Jean-Verdier de Bondy (AP-HP), Faustine, 26 ans, interne en première année de médecine légale et expertises médicales à l'unité médico-judiciaire (UMJ), assure à la demande de la justice les examens des victimes de violences sexuelles, conjugales ou intrafamiliales ainsi que les maltraitances faites aux enfants ou personnes âgées.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte