L'incidence du cancer de la prostate a nettement augmenté depuis une trentaine d'années, conséquence probable du vieillissement de la population, du dosage du PSA et de son utilisation dans le cadre du dépistage. Cette augmentation d'incidence concerne surtout les cancers à faible risque, qui représentent aujourd'hui de 40 à 50 % des cancers diagnostiqués en France. Leur prise en charge optimale suscite toujours des interrogations.
Cancer localisé de la prostate
Mieux classifier le groupe des patients à faible risque
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Publié le 08/01/2018
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