Des situations à risque de SAOS

Pour un sommeil qui respire

Par
Publié le 02/09/2019
Les troubles respiratoires du sommeil sont assez fréquents chez l’enfant et souvent non diagnostiqués, alors qu’ils peuvent avoir un effet délétère sur l’apprentissage, le comportement et engendrer des désordres métaboliques.

Dès la naissance, deux grands types de facteurs exposent à un risque accru de troubles respiratoires du sommeil et de syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) et imposent de ce fait la vigilance.

D’une part la prématurité, le risque étant d’autant plus élevé que la prématurité est grande. Une étude menée chez 400 enfants nés prématurément avait rapporté une prévalence du SAOS de 77 % à l’âge de 4 ans.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte