Des résultats positifs chez des chiens

Un espoir dans la rétinite pigmentaire liée à l’X

Publié le 13/12/2012
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Crédit photo : PHANIE

Dans cette maladie plus ou moins rapidement progressive, la cécité survient entre 30 et 40 ans. Plus de 70 % des XLRP résultent de mutations sur le gène RPGR. On peut distinguer ainsi une forme d’évolution lente XLPRA1 (X–linked progressive retinal atrophy), une forme plus sévère XLPRA2.

L’injection du gène humain RPGR et d’un promoteur, par l’intermédiaire d’un adénovirus, prévient le développement des anomalies les plus significatives de la rétine ou en stoppe l’évolution ; c’est ce qui ressort d’études menées aux États-Unis sur des chiens.

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