Succès chez 3 patients

Glioblastome : une piste pour taper plus fort tout en protégeant la moelle  Abonné

Publié le 13/12/2012

PLUS DE la moitié des glioblastomes héberge un gène MGMT (méthylguanine méthyltransférase), de réparation de l’ADN, activé, qui réduit l’effet cytotoxique antitumoral des agents alkylants. Pour surmonter cette chimiorésistance, on peut administrer un inhibiteur du gène MGMT en combinaison avec l’agent alkylant. Mais cette association est toxique pour la moelle, ce qui oblige à réduire, voire interrompre le traitement.

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