Le témoignage de Yann Arthus-Bertrand*

« Un des plus beaux métiers du monde »

Publié le 17/07/2020

Le photographe qui préside la fondation Good Planet revient sur son confinement, une fois contaminé par le virus. Occasion pour cet écologiste d'une réflexion sur la beauté de la planète, mais aussi la fragilité de la vie. Son plaidoyer est aussi une charge contre le commerce des animaux sauvages. Et il porte un regard admiratif sur la vocation si particulière des médecins.

Crédit photo : AFP

Le Covid ? Je ne comptais pas en parler et un jour, je l’ai dit quand même dans un journal régional. À la suite de çà, des gens m’ont parlé et ont pris de mes nouvelles. Je pense que cette maladie a été l’occasion de prendre soin des autres. Et puis, cette façon d’égrener tous les jours le nombre de morts, cela fait réfléchir. C’est d’abord ce qui m’a frappé, moi qui m’intéresse beaucoup à la fragilité de la vie dans mes films : Human que j’ai mis à disposition du public sur You tube et Woman, foutu en l’air par la crise du Covid, mais qui est en train de ressortir.

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