En 2017, le procès des implants vaginaux cisaillant, responsables de complications graves chez certaines femmes, a conduit à la réévaluation de tous les implants vaginaux. « Mais cette réévaluation s’est faite uniquement sur la base de ces complications et sur l’aspect technique, sans prendre en compte les répercussions qu’engendrerait leur interdiction globale. Nous opérons entre 40 000 et 45 000 prolapsus par an en France, un peu moins de la moitié par voie basse.
Les prothèses vaginales dans l’impasse
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Le peu d’études randomisées disponibles à empêché la prise en compte du rapport bénéfice/risques global pour la santé publique
Crédit photo : phanie
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