Un retour en arrière sans précédent dans les prolapsus

Les prothèses vaginales dans l’impasse  Abonné

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Publié le 30/06/2020
L’arrêt total des prothèses vaginales par la HAS laisse les gynécologues et leurs patientes affectées par des prolapsus multirécidivants sans solution satisfaisante. Un vrai retour en arrière pour ces femmes.
Le peu d’études randomisées disponibles à empêché la prise en compte du rapport bénéfice/risques global pour la santé publique

Le peu d’études randomisées disponibles à empêché la prise en compte du rapport bénéfice/risques global pour la santé publique
Crédit photo : phanie

En 2017, le procès des implants vaginaux cisaillant, responsables de complications graves chez certaines femmes, a conduit à la réévaluation de tous les implants vaginaux. « Mais cette réévaluation s’est faite uniquement sur la base de ces complications et sur l’aspect technique, sans prendre en compte les répercussions qu’engendrerait leur interdiction globale. Nous opérons entre 40 000 et 45 000 prolapsus par an en France, un peu moins de la moitié par voie basse.

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