La Haute Autorité de santé envisage prochainement de réétudier les prothèses de cœlioscopie, posées par voie haute en première indication dans les prolapsus. Les gynécologues craignent que, là encore, seule l’approche technique entre en compte et qu’en l’absence d’études randomisées pour chacune d’entre elles, ces produits se retrouvent aussi restreints de façon importante en France alors que ce sont les plus utilisés dans les prolapsus génitaux. Si ces techniques venaient à être stoppées, ce serait un retour sans précédent en arrière dans l’histoire des prolapsus !
Des craintes encore plus grandes en cœlioscopie
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Publié le 30/06/2020
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