« L’on est passé d’un autocontrôle trop systématique, parfois aléatoire (sans horaire, sans but, sans compréhension), anxiogène ou très vite abandonné, à l’automatisme inverse… À la clé, moins de prescription de lecteurs et moins d’autosurveillance », regrette le Pr Halimi. Un effet indésirable de la restriction de l’accès aux bandelettes, 200 par an pour un diabète de type 2 (pour une glycémie tous les deux jours environ), une règle pourtant adaptable pour, par exemple, les patients dont on discute la mise sous insuline.
Les multiples intérêts de l’autocontrôle glycémique
Publié le 04/07/2013
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