Triage des lésions

La bonne spécificité du test ARN  Abonné

Publié le 09/07/2012

LES PREMIERS tests développés pour détecter la présence de papillomavirus oncogènes, basés sur la détection de l’ADN viral, ont fait la preuve de leur grande sensibilité comparativement à l’examen cytologique classique. Leur intérêt dans le dépistage primaire du cancer du col est aujourd’hui largement démontré, mais leur manque de spécificité, en particulier chez les femmes jeunes chez lesquelles les infections transitoires sont fréquentes, est à l’origine de faux positifs.

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