Chimiothérapies et thérapies ciblées

De nouvelles pharmacotoxicités cardiaques  Abonné

Publié le 26/05/2014
1401116876523814_IMG_130010_HR.jpg

1401116876523814_IMG_130010_HR.jpg
Crédit photo : PHANIE

L’insuffisance cardiaque est sans doute la complication cardiovasculaire la plus sévère des chimiothérapies. Les anthracyclines, toxiques par différentes voies, peuvent entraîner une dysfonction myocardique.

La toxicité se manifeste en aiguë, mais aussi de façon plus chronique, par cumul de dose. Certains facteurs de risque sont reconnus, comme l’angor, l’hypertension artérielle ou encore les valvulopathies, mais leur présence ne doit pas modifier l’indication du traitement oncologique. La vigilance sera particulièrement de mise chez ces patients.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte