L’insuffisance cardiaque est sans doute la complication cardiovasculaire la plus sévère des chimiothérapies. Les anthracyclines, toxiques par différentes voies, peuvent entraîner une dysfonction myocardique.
La toxicité se manifeste en aiguë, mais aussi de façon plus chronique, par cumul de dose. Certains facteurs de risque sont reconnus, comme l’angor, l’hypertension artérielle ou encore les valvulopathies, mais leur présence ne doit pas modifier l’indication du traitement oncologique. La vigilance sera particulièrement de mise chez ces patients.
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Marfan et enceinte
PID de la sclérodermie systémique