«Les molécules interagissant sur le CYP3A4, en tant que substrats ou inhibiteurs, peuvent augmenter la concentration plasmatique des opioïdes - fentanyl, hydroquinone, méthadone… - et ainsi majorer la durée et la profondeur de l’analgésie opioïde mais aussi malheureusement ses effets secondaires », a rappelé d’entrée Oscar A De Leon-Casasola (New York, États-Unis). Pour ne citer qu’eux, le jus de raisins et la caféine potentialisent les opioïdes.
Opioïdes et cancers
Le bon, la brute et le truand
Publié le 19/06/2014
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