Fait méconnu des professionnels de santé et des patientes, la prééclampsie est reconnue depuis 2011 par l’American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG) comme facteur de risque cardio-neurovasculaire à part entière, au même titre que le diabète ou la dyslipidémie. Elle multiplie par deux les risques de cardiopathie ischémique et d’accident vasculaire cérébral (AVC), respectivement à 12 et 10 ans. Le surrisque est d’autant plus important que la prééclampsie est sévère ou associée à d’autres facteurs de risques métaboliques, comme le diabète gestationnel.
Surrisques après prééclampsie
Une pathologie aussi après la grossesse
Publié le 29/10/2018
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