Un risque mineur d'infarctus sous pilule de 3e génération  Abonné

Publié le 05/01/2003

Après les publications alarmistes des années 2000 sur un éventuel risque cardio-vasculaire sous pilule de 3e génération, l'apaisement est venu du Canada, grâce à Walter Spitzer et son équipe. Il ont rapporté dans la revue « Human Reproduction », ainsi qu'au 11e  Congrès international sur la reproduction humaine, en juin 2002 , à Montréal, les résultats de leur analyse de sept études menées entre 1996 et 2001. Les conclusions en sont rassurantes.

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