Après les publications alarmistes des années 2000 sur un éventuel risque cardio-vasculaire sous pilule de 3e génération, l'apaisement est venu du Canada, grâce à Walter Spitzer et son équipe. Il ont rapporté dans la revue « Human Reproduction », ainsi qu'au 11e Congrès international sur la reproduction humaine, en juin 2002 , à Montréal, les résultats de leur analyse de sept études menées entre 1996 et 2001. Les conclusions en sont rassurantes.
Un risque mineur d'infarctus sous pilule de 3e génération
Publié le 05/01/2003
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature