Inertie thérapeutique, observance, effets secondaires, balance bénéfices-risques des traitements… Pour les diabétiques de type 2, sur tous ces points, on dispose de données solides. À l’inverse, les publications sur l’éventuel surtraitement en matière de contrôle glycémique sont rares. Domaine manifestement peu exploré, dont la définition n’est en outre pas univoque, il mérite néanmoins qu’on s’y attarde.
Peu de preuves, trop de risques
Surtraiter, c’est parfois maltraiter
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Publié le 22/10/2018
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