Maladie orpheline, la cardiopathie amyloïde à transthyrétine, qui met en jeu le pronostic vital, est une pathologie sous-diagnostiquée. Elle pourrait en effet concerner près de 5 % des patients ayant une cardiopathie hypertrophique, et jusqu’à 13 % de ceux ayant une insuffisance cardiaque avec fraction d’éjection ventriculaire gauche préservée. En l’absence de recommandations précises, le traitement faisait jusqu’alors essentiellement appel à des soins de support, avec une médiane de survie de 2,5 à 3,6 ans selon qu’il s’agissait d’une forme mutée (héréditaire) ou sauvage (sénile).
Amylose cardiaque à transthyrétine
Enfin un traitement
Par
Publié le 24/09/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pause exceptionnelle de votre newsletter
En cuisine avec le Dr Dominique Dupagne
[VIDÉO] Recette d'été : la chakchouka
Florie Sullerot, présidente de l’Isnar-IMG : « Il y a encore beaucoup de zones de flou dans cette maquette de médecine générale »
Covid : un autre virus et la génétique pourraient expliquer des différences immunitaires, selon une étude publiée dans Nature