Tombées malades en Iran, soignées en France  Abonné

Publié le 17/02/2014

La mode de se faire opérer à l’étranger est passée. Téhéran est même devenu un pôle attractif pour son tourisme médical. Certains Iraniens, peu nombreux, préfèrent toutefois la médecine d’ailleurs. C’est le cas de Faranak*, opérée d’un cancer du sein à Téhéran en 2012, et suivie depuis à l’institut Curie.

Pourquoi Paris ?« Les médicaments sont trop chers en Iran. Et je me méfie de ceux qui viennent d’Inde et de Chine. En Iran, une deuxième étiquette recouvre parfois la première pour masquer une date de péremption vieille comme tout. Je n’ai pas confiance ».

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