Un hôpital privé au quotidien : le saut d’obstacles permanent  Abonné

Publié le 17/02/2014

C’est un hôpital privé comme il en existe des dizaines à Téhéran. Vieillissant à certains étages, rutilant côté VIP. On y pratique la FIV, la laparoscopie, les soins intensifs cardiologiques. On y croise des médecins parlant un français délicieux. Des octogénaires formés en France il y a... 60 ans.

Mis à la retraite de l’hôpital public, ils s’accrochent à leur blouse. « Le travail, c’est la santé! », sourit ce radiologue, qui explique la vigueur de ses 84 ans simplement : « Je fais du sport, et je bois du vin français ».

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