Dans les favélas, le filet de sécurité du système unique de santé, gratuit mais imparfait  Abonné

Publié le 02/06/2014
1401703427525926_IMG_130653_HR.jpg

1401703427525926_IMG_130653_HR.jpg
Crédit photo : D.CH

1401703429525928_IMG_130655_HR.jpg

1401703429525928_IMG_130655_HR.jpg
Crédit photo : D.CH.

Un habitant sur cinq à Rio vit dans les favélas. La maladie, l’accident, la vieillesse ne sonnent pas comme une fatalité : le SUS offre un filet de sécurité. À condition de n’être ni trop pressé, ni trop exigeant.

Les broches métalliques transpercent son mollet. Sandro, balayeur de rue, a été renversé par une voiture en avril. Fracture ouverte. « Les pompiers m’ont amené à l’hôpital public. Je n’ai rien payé, et les médecins ont été bons ». Il montre sa jambe. « Regardez mon tatouage, ils ne l’ont pas abîmé! ».

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte