Point de vue du Dr Gilles Lazimi*

Le médecin doit respecter la volonté des patientes, même si sa vision des choses est différente  Abonné

Publié le 16/01/2020
Une belle intention, mais en réalité une proposition inquiétante et une façon de déplacer la responsabilité, des services de l'Etat vers le corps médical… Ce médecin généraliste très investi dans les violences familiales redoute les effets pervers d'une mesure qui porte atteinte, selon lui, à la déontologie médicale. Il en dénonce par avance les effets pervers. Le vrai problème, à ses yeux, reste l’absence de moyens pour lutter efficacement contre le phénomène…

Crédit photo : Nicolas Moulard

Près de 220 000 femmes par an sont victimes de violences (physiques et/ou sexuelles) de la part de leur conjoint ou ex-conjoint et 149 féminicides ont été recensés en 2019. Un constat dramatique.

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