Actuellement, le diagnostic préimplantatoire (DPI), réalisé à partir de cellules prélevées sur l’embryon in vitro, ne peut être effectué que lorsqu’une anomalie responsable d’une maladie génétique grave, reconnue incurable au moment du diagnostic a été préalablement identifiée chez l’un des parents ou des ascendants immédiats.
Les députés divisés sur les tests génétiques
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Publié le 23/09/2019
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