Prélèvements d’organes

Donneurs Maastricht III: les enjeux éthiques  Abonné

Publié le 22/11/2018
maastritch III

maastritch III
Crédit photo : RAJAU/PHANIE

Dans le cadre du prélèvement d’organes selon la procédure Maastricht III (M3), deux visions s’opposent. La vision sociale souhaite davantage de greffons de qualité pour traiter plus de patients en attente de greffe, et donc essayer de sauver plus de vie. De toute façon, le donneur va mourir, puisqu’il y a une décision de limitation ou d’arrêt des thérapeutiques (LAT) de maintien en vie, et la société s’approprie le corps du défunt.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte