DE NOTRE CORRESPONDANTE
« ON SAVAIT que des anomalies chromosomiques survenaient chez certains embryons, mais nous avons été surpris de découvrir que le type, la complexité et la fréquence des réarrangements chromosomiques sont beaucoup plus élevés que prévu, déclare dans un communiqué le Dr Joris Vermeesch (Catholic University of Leuven, Belgium). Nos résultats montrent que ces aberrations ne sont pas confinées aux couples ayant des problèmes de fertilité, mais représentent plutôt un trait courant de l'embryogenèse normale. »
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