Une recherche systématique de tous les niveaux d’atteinte

Les bons reflexes face à une diplopie  Abonné

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Publié le 25/09/2020
La diplopie constitue un motif relativement rare de consultation – 2 % des urgences en ophtalmologie, 0, 1% des urgences générales — mais peut constituer une urgence. Il faut systématiquement envisager tous les niveaux d’atteinte possible : muscle, jonction neuromusculaire, nerfs oculomoteurs, voies intra- ou supranucléaires.
Une diplopie brutale avec mydriase doit être considérée comme d’origine anévrysmale jusqu’à preuve du contraire

Une diplopie brutale avec mydriase doit être considérée comme d’origine anévrysmale jusqu’à preuve du contraire
Crédit photo : Phanie

L’examen d’une diplopie va caractériser la déviation et rechercher les signes associés.

La diplopie monoculaire représente 5 à 25 % des diplopies vues en urgence et correspond essentiellement à une atteinte du segment antérieur. Une diplopie brutale oriente vers une atteinte musculaire, nerveuse ou supranucléaire. Quand elle est plus insidieuse, un strabisme sera évoqué.

La position de la tête penchée sur une épaule oriente vers une paralysie de l’oblique supérieur controlatéral.

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