Le point de vue du Dr Armand Semerciyan*

Sans les infirmiers, les hospitaliers, « COVIDOM » et la téléconsultation, cela aurait été une mission impossible...  Abonné

Publié le 02/06/2020

Voilà quatre décennies qu'il est installé dans une commune des Hauts-de-Seine. Proche de la retraite, ce généraliste qui exerce en solo se souviendra longtemps de cette crise, même si ce n'est pas la première qu'il a eue à gérer.

Cela fait 42 ans que j’exerce la médecine générale à Clamart dans les Hauts-de-Seine. J’habite au-dessus de mon cabinet et mon épouse assure le secrétariat lorsque je suis en visite à domicile. En 2003, on avait déjà été confronté au SRAS et on était parvenu à gérer. On a un peu oublié depuis, car la crise était moins aiguë qu’aujourd’hui. Mais ce fut une première alerte.

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