À LEUR CONNAISSANCE les auteurs, l’équipe dirigée par Dominique Campion (INSERM U614, Rouen), ont été les premiers à examiner l’implication d’un nombre limité de loci chez un vaste groupe de patients porteurs de diagnostics neuropsychologiques différents. Il s’agissait de 247 sujets atteints de retard mental, de 260 atteints d’autisme, de 236 atteints de schizophrénie ou de troubles schizoaffectifs et de 236 sujets contrôles.
Autisme, retard mental, schizophrénie
Une anomalie génétique commune dans certains cas
Publié le 08/09/2009
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