Vers de nouvelles stratégies

Trois loci dans le syndrome des ovaires polykystiques  Abonné

Publié le 15/12/2010
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UNE ÉTUDE d’association génomique conduite auprès d’une population chinoise a permis d’identifier trois loci de susceptibilité (2p16.3, 2p21 et 9q33.3) pour le syndrome des ovaires polykystiques, une affection métabolique commune chez les femmes et dont le mécanisme reste mal compris. Les futures études des gènes candidats dans ces loci devraient apporter de nouveaux éclairages.

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