Pour rappel, les mutations PKD1 sont associées à des maladies évoluant plus précocement vers l'insuffisance rénale terminale qui apparaît généralement autour de 50-60 ans quand les mutations PKD2 sont associées à une maladie débouchant sur l'insuffisance rénale terminale bien plus tard, aux alentours de 80 ans.
Maladie polykystique héréditaire atypique
Quand la génétique précise le pronostic
Par
Publié le 29/03/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que