UNE ÉTUDE de génétique évolutive et épidémiologique a été menée par des chercheurs de l’Institut Pasteur (Anavaj Sakuntabhai et Lluis Quintana-Murci) en collaboration avec l’Université de Mahidol en Thaïlande. Elle a intégré plus de 3 500 personnes, suivies pendant huit ans. Ces travaux ont identifié une mutation protectrice contre le paludisme, témoignée par une réduction significative de la quantité de parasites dans le sang. Sa présence est par ailleurs associée à une augmentation de la survie.
Mutation apparue il y a 1 500 ans en Asie
Paludisme : un gène avantageux
Publié le 10/12/2009
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