Des méthylations au stade embryonnaire

L’épigénétique complexifie la compréhension de l’autisme  Abonné

Publié le 02/06/2014
1401720125526342_IMG_130727_HR.jpg

1401720125526342_IMG_130727_HR.jpg
Crédit photo : AFP

La théorie du « tout génétique » n’a plus cours dans l’autisme. Une étude de la faculté Albert Einstein à New York enfonce le clou en apportant la preuve d’une piste épigénétique dès le stade embryonnaire. L’hypothèse environnementale dans l’autisme ne cesse de prendre de l’ampleur. Déjà, une étude suédoise chez des jumeaux parue dans le « JAMA » début mai annonçait que « l’héritabilité » ou la part génétique était en cause non pas dans 90 % des cas d’autisme mais dans 50 % seulement, la moitié restante étant liée à l’environnement.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte