La théorie du « tout génétique » n’a plus cours dans l’autisme. Une étude de la faculté Albert Einstein à New York enfonce le clou en apportant la preuve d’une piste épigénétique dès le stade embryonnaire. L’hypothèse environnementale dans l’autisme ne cesse de prendre de l’ampleur. Déjà, une étude suédoise chez des jumeaux parue dans le « JAMA » début mai annonçait que « l’héritabilité » ou la part génétique était en cause non pas dans 90 % des cas d’autisme mais dans 50 % seulement, la moitié restante étant liée à l’environnement.
Des méthylations au stade embryonnaire
L’épigénétique complexifie la compréhension de l’autisme
Publié le 02/06/2014
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