On n’avait pas vu ça depuis des milliards d’années. Il ne paraît pas excessif de qualifier de révolutionnaire la publication de l’équipe de Floyd Romesberg en Californie, parue dans Nature le 8 mai dernier. Le laboratoire américain est parvenu à prouver que l’homme est capable de remonter les origines de la vie jusqu’à en modifier le langage le plus élémentaire : l’ADN. Jusque là codé par deux paires de bases complémentaires, AT (adénine-thymine) et CG (cytosine-guanine), il s’enrichit d’une nouvelle paire de bases azotées, baptisées d5SICS-dNaM.
La main de l’Homme « révolutionne » le vivant
L’ADN se réécrit avec une troisième paire de bases synthétiques
Publié le 12/05/2014
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