Des analyses antérieures réalisées sur les restes momifiés d'un enfant enterré dans la basilique de Saint Domenico Maggiore à Naples en Italie, suggéraient une infection par le virus de la variole, son visage semblant porter les marques de pustules.
En fait, de nouvelles analyses, utilisant le séquençage génomique, ont fait voler en éclats cette hypothèse. Le petit italien du Moyen-âge était atteint d'une hépatite B et l'éruption cutanée qu'il présentait sur le visage était sans doute un syndrome de Gianotti Crosti ou acrodermatite papuleuse infantile, dû au VHB.
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