Une déficience du système de réparation de l'ADN « mismatch repair » (MMR) se révèle être un marqueur de réponse à l'immunothérapie par inhibiteurs de PD1 dans les cancers solides, quel qu'en soit le type, suggère une étude américaine de la Johns Hopkins publiée dans « Science ».
En cas de « mismatch repair » anormal, les anti-PD1 sont efficaces quel que soit le cancer
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Publié le 09/06/2017
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