Du nouveau dans les SOPK

Deux sous-types distincts confortés par la génétique

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Publié le 30/06/2020
Des chercheurs américains ont identifié, dans le syndrome des ovaires polykystiques, un sous-type dit reproductif et un autre dit métabolique, les deux étant associés à des variants génétiques.
Un des troubles endocriniens les plus fréquents chez la femme en âge de procréer

Un des troubles endocriniens les plus fréquents chez la femme en âge de procréer
Crédit photo : Phanie

Alors que le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est l'un des troubles endocriniens les plus fréquents chez la femme en âge de procréer, les symptômes sont hétérogènes, suggérant des étiologies différentes. Pour avancer sur ce point, des chercheurs du Mount Sinai à New York se sont servi de la génétique pour tester la validité de l'existence de sous-types biologiques.

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