Toxicité métabolique des thérapies ciblées

Une collaboration entre oncologues et diabétologues  Abonné

Publié le 12/06/2014
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Crédit photo : PHANIE

Parmi les anticancéreux à activité dite ciblée, aujourd’hui deux classes – les anti-mTor (everolimus, dérivés de la rapamycine) et les inhibiteurs de tyrosine kinase (IKT : sorafenib, sunitinib…) – sont associées à un risque de complications métaboliques important, marqué par hyperglycémies et des hyperlipidémies fréquentes et parfois sévères (grade 3-4).

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