L’hypogonadisme hypogonadotrope lié à l’obésité est une affection bien caractérisée chez l’homme. On parle d’hypogonadisme secondaire lié à l’obésité masculine (Mosh) : cette comorbidité de l’excès de poids, relativement bien caractérisée, touche environ 40 % des hommes obèses.
Un hypogonadisme non-Sopk chez les femmes obèses
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Alors que l’hypogonadisme hypogonadotrope lié à l’obésité est bien connu chez l’homme, chez la femme, les troubles du cycle sont souvent associés à un syndrome des ovaires polykystiques (Sopk). Cependant, elles aussi peuvent développer un hypogonadisme secondaire à l’obésité, indépendamment d’un Sopk.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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