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Publié le 12/06/2014

Ces résultats suggèrent que les inhibiteurs de la DPP4 sont, là où on en dispose, une bonne approche thérapeutique des DT2 durant le Ramadan, pour leur efficacité et leur très bonne sécurité d’emploi du fait d’un très faible risque d’hypoglycémies iatrogènes. Cette sécurité est d’autant plus importante qu’il s’agit de patients âgés et/ou fragiles, isolés.

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