Des chercheurs canadiens ont comparé deux populations adultes du sud de l’Ontario, l’une vivant dans une ville particulièrement « marchable », néologisme signifiant qu’on peut y marcher (commerces et services à proximité par exemple), l’autre dans une commune très automobile-dépendante. Après 10 ans de suivi, et ajustement sur différentes variables à l’inclusion, ils ont observé un moindre risque de développer un diabète dans la première population, vivant dans une ville moins tentaculaire.
Lutte contre la sédentarité
Quand l’urbanisme s’en mêle
Publié le 08/09/2014
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