Lutte contre la sédentarité

Quand l’urbanisme s’en mêle

Publié le 08/09/2014

Des chercheurs canadiens ont comparé deux populations adultes du sud de l’Ontario, l’une vivant dans une ville particulièrement « marchable », néologisme signifiant qu’on peut y marcher (commerces et services à proximité par exemple), l’autre dans une commune très automobile-dépendante. Après 10 ans de suivi, et ajustement sur différentes variables à l’inclusion, ils ont observé un moindre risque de développer un diabète dans la première population, vivant dans une ville moins tentaculaire.

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