Selon des données récoltées à partir des chiffres de l’Assurance-maladie, fin 2024, environ 30 000 patients sur les quelque 200 000 vivant avec un diabète de type 1 (DT1) étaient équipés d’un système hybride en boucle dite fermée. Ces chiffres ont augmenté en 2025, mais il reste encore une bonne marge de progression. C’est surtout la tranche des patients de 65 ans et plus qui est la moins équipée, peut-être en raison de réticences, qui n’ont plus lieu d’être.
Pr Alfred Penfornis : « Les boucles fermées bouleversent la vie des patients… et le métier de diabétologue ! »
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Les systèmes hybrides en boucle fermée représentent une révolution dans la prise en charge du diabète de type 1. Ils améliorent l’équilibre du diabète, réduisent les complications aiguës (hypoglycémies et acidocétoses) et sans nul doute les complications à long terme. « Il faut que les diabétologues se mettent en ordre de marche et d’organisation pour pouvoir proposer ces systèmes à tous leurs patients éligibles, tant les bénéfices sont importants », souligne insiste le Pr Alfred Penfornis, chef du service d’endocrinologie, diabétologie et maladies métaboliques, CH Sud Francilien, Corbeil-Essonnes et Université Paris-Saclay.
Crédit photo : DR
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