En France, plus de sept volailles consommées sur 10 sont des poulets, mais près de la moitié sont importés, une part de marché qui a doublé en 20 ans. Or les standards sont moins exigeants à l'étranger, en Europe, et plus encore en Ukraine ou au Brésil, dont les élevages industriels peuvent dépasser le million de volailles par site.
Les professionnels Français peinent à faire face, dans un contexte sociopolitique tendu qui rend l’exploitation et, plus encore, l’installation de nouveaux élevages, difficiles. Tous les éleveurs se sont engagés dans une démarche d'amélioration de leurs pratiques, qui devrait conduire à la fois à améliorer le bien-être animal et diminuer le recours aux antibiotiques. L’objectif de − 15 % en 10 ans a déjà été atteint, et 100 % des élevages devraient être audités annuellement à l’horizon 2025.
Une garantie qualité qui peut être repérée par le logo bleu, blanc, rouge : « Volaille Française ».
D’après Anvol, l’interprofession des volailles de chair
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que
Savoir évoquer une dermatose neutrophilique