Pas de lien de cause à effet  Abonné

Publié le 21/03/2013

De son côté, l’association Internationale pour les Édulcorants (ISA France) demande à ce que cette étude épidémiologique – donc d’observation – soit analysée avec prudence : « cette étude ne permet pas d’affirmer un lien de causalité entre la consommation de boissons édulcorées et le risque de diabète de type 2, comme les auteurs le précisent eux-mêmes. Par exemple, il est à noter que les auteurs n’ont pas étudié l’impact des apports alimentaires et que leur analyse s’est restreinte aux boissons.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Abonnez-vous dès maintenant

1€ le premier mois

puis 16€/mois (résiliable à tout moment)

Déjà abonné ?

Vous êtes abonné au journal papier ?

J'active mon compte