Une perte de poids même modérée réduit la glycémie et la pression artérielle (PA) ; si elle est plus importante, on peut obtenir une rémission du diabète de type 2, une réduction de la mortalité cardiovasculaire, tout en traitant l’insuffisance cardiaque (IC) et les apnées du sommeil. « Au contraire du traitement du cholestérol ou de la pression artérielle (PA), le traitement de l’obésité est le super-héros du traitement des maladies métaboliques, car il peut vaincre tous les “bad guys” en même temps », résume le Dr Louis J.
Médicaments vs chirurgie : le match de l’obésité
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Agonistes du GLP1, doubles (GLP1/GIP) et tri-agonistes (GLP1/GIP/glucagon) : les arrivées successives de médicaments aux effets sur la perte de poids toujours plus puissants posent la question de leur place par rapport à la chirurgie bariatrique ou métabolique. Deviendra-t-elle obsolète, alors que les résultats d’efficacité se tutoient ? Cette question suscite un débat de fond, qui a animé une controverse au congrès.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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