« C'est une prise de conscience relativement récente », souligne le Pr Bruno Vergès (CHU de Dijon). Certaines personnes diabétiques de type 1 (DT1) ont un phénotype qui les expose à un risque cardiovasculaire (RCV), voire de néphropathie, accru. Ces patients ont des antécédents familiaux de diabète de type 2 (DT2), une insulinorésistance, une prise de poids plus marquée et des facteurs de risque cardiovasculaire typiques du syndrome métabolique : cholestérol HDL bas, triglycérides élevés et pression artérielle augmentée.
Chez 10 à 30 % des DT1
L’insulinorésistance en héritage
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Publié le 25/03/2019
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