Était-elle indispensable ?

L'insuline souvent arrêtée !  Abonné

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Publié le 17/03/2020
Plus d'un quart des patients diabétiques de type 2 arrêtent leur traitement au cours de la première année de mise à l'insuline. Un chiffre qui interpelle.
Des réticences dues à l'injectable?

Des réticences dues à l'injectable?
Crédit photo : phanie

Maintenance toutes insulines basales confondues en schéma basale seule à l’initiation dans la population DT2 naïve d’insuline (±ADO ou GLP-1a)

Maintenance toutes insulines basales confondues en schéma basale seule à l’initiation dans la population DT2 naïve d’insuline (±ADO ou GLP-1a)
Crédit photo : DR

Maintenance toutes insulines basales confondues indépendamment du schéma insulinique à l’initiation dans la population DT2 naïve d’insuline (±ADO ou GLP-1a)

Maintenance toutes insulines basales confondues indépendamment du schéma insulinique à l’initiation dans la population DT2 naïve d’insuline (±ADO ou GLP-1a)
Crédit photo : DR

En France, environ 3,5 millions de diabétiques sous traitement, dont probablement 95 % de diabétiques de type 2 (DT2). Près d’un quart sont traités par insuline. Il s'agit de sujets mal équilibrés dont certains souffrent déjà de complications, pour qui elle représente le recours ultime face aux hyperglycémies. Chez ces patients, le maintien de ce traitement constitue donc un enjeu important. Pourtant nombre d'entre eux interrompent leur insulinothérapie.

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