Cryptorchidie et ectopie testiculaire

L’hypothèse des perturbateurs endocriniens  Abonné

Publié le 02/12/2011
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Crédit photo : BSIP

Au cours des cinquante dernières années, des études épidémiologiques ont permis de mettre en évidence une augmentation de l’incidence des cancers du testicule ainsi que des anomalies de la migration des testicules, qui concernent 2 à 5 % des naissances. Elles sont de deux types : dans le cas de la cryptorchidie, le testicule n’a pas achevé sa migration et se trouve dans l’abdomen. Et lors d’ectopie testiculaire, il ne se situe pas sur le chemin normal de la descente et sa position est anormale.

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