Les témoignages des experts

- Mis à jour le 15/01/2009

LE TRIBUNAL correctionnel de Paris a estimé que, à l'époque des faits, les connaissances scientifiques ne leur permettaient pas d'établir avec certitude le risque de contamination. Selon Jeanne Goerrian, mère d'Éric mort en 1994 et présidente de l'Association des victimes de l'hormone de croissance (AVHC), le verdict prouve « la toute puissance » du corps médical.

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