Programmation fœtale

L’épigénétique, chaînon manquant de l’héritabilité ?  Abonné

Publié le 16/11/2015

L’héritabilité du diabète de type 2 (DT2) est bien connue des cliniciens. Si la recherche de variants géniques potentiellement impliqués a suscité un intérêt certain, rapidement il s’est avéré que ces gènes avaient un impact faible et décroissant au fur et à mesure de leur découverte (plus de 80 actuellement), ne totalisant finalement que 10 à 15 % de l’héritabilité du DT2. L’environnement et les traditions familiales ne comptant que pour un tiers, il resterait donc 50 % de l’origine de l’héritabilité de cette maladie à découvrir. Variant rare mais à fort impact, épigénétique ?

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