LES RÉSULTATS obtenus par les Américains lors du traitement de souris diabétiques non-obèses (NOD) par la leptine, seule ou associée à de faibles doses d’insuline, pourraient inaugurer une ère nouvelle depuis la découverte de l’insuline en 1922. L’insulinothérapie, dont l’apport dans le traitement du DID (de type 1) est incontestable, a cependant des effets lipogéniques qui favorisent l’instabilité glycémique par le biais d’une résistance à l’insuline liée à la promotion du métabolisme des acides gras (AG).
Des atouts en terme de qualité et d’espérance de vie
La leptine candidate dans le diabète
Publié le 21/03/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que