Les analogues du GLP-1, initialement développés pour une administration sous-cutanée, disposent désormais de formulations orales dont l’efficacité est en train d’être testée avec un certain succès dans des essais de phase 3, dans le diabète de type 2 mais aussi le surpoids et l’obésité. Les analogues injectables de la même classe (sémaglutide, tirzépatide) avaient déjà établi leur efficacité dans le diabète de type 2 (- 1,6 % à - 2,07 % sur le taux d’HbA1c), et dans l’obésité (- 15 à -20 % voire 25 %).
GLP-1 : les comprimés se comparent aux injections
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Nouvel agoniste oral du récepteur du GLP-1 per os, l’orforglipron vient de montrer qu’il induit une perte pondérale substantielle chez des sujets obèses, sans diabète de type 2. Le sémaglutide oral a aussi fait ses preuves sur les critères cardiovasculaires. D’autres études sont attendues, notamment pour comparer ces traitements.
La réduction du risque rénal n’a pas encore été démontrée
Crédit photo : Copyright (c) Marc Phares / Photo Researchers, Inc.
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