GLP-1 : les comprimés se comparent aux injections

Par
Publié le 16/10/2025

Nouvel agoniste oral du récepteur du GLP-1 per os, l’orforglipron vient de montrer qu’il induit une perte pondérale substantielle chez des sujets obèses, sans diabète de type 2. Le sémaglutide oral a aussi fait ses preuves sur les critères cardiovasculaires. D’autres études sont attendues, notamment pour comparer ces traitements.

La réduction du risque rénal n’a pas encore été démontrée

La réduction du risque rénal n’a pas encore été démontrée
Crédit photo : Copyright (c) Marc Phares / Photo Researchers, Inc.

Les analogues du GLP-1, initialement développés pour une administration sous-cutanée, disposent désormais de formulations orales dont l’efficacité est en train d’être testée avec un certain succès dans des essais de phase 3, dans le diabète de type 2 mais aussi le surpoids et l’obésité. Les analogues injectables de la même classe (sémaglutide, tirzépatide) avaient déjà établi leur efficacité dans le diabète de type 2 (- 1,6 % à - 2,07 % sur le taux d’HbA1c), et dans l’obésité (- 15 à -20 % voire 25 %).

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte