L’histoire naturelle du diabète de type 1 (DT1) est aujourd’hui mieux comprise. La maladie est attribuée pour moitié à la génétique et, pour l’autre, à des facteurs environnementaux mal identifiés. Pour démêler ces rôles, l’approche classique d’examen du risque génétique consiste à étudier les jumeaux monozygotes (MZ) et dizygotes. Des jumeaux MZ discordants pour la maladie sont idéaux pour la comparaison des profils omiques, y compris la protéomique.
DT1 : une atteinte pancréas exocrine aussi
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Publié le 19/04/2023
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Avant même son apparition, le diabète de type 1 (DT1) s’associe à une fonction exocrine altérée. Les données sur les jumeaux suggèrent des rôles des facteurs génétiques et non génétiques.
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